OVH : tout sur le transfert de domaine.

Il n’est pas rare de voir propriétaires, et/ou gestionnaires de sites internet, décider de transférer un ou plusieurs noms de domaines d’un registrar vers un autre. Différentes causes peuvent motiver cette décision, la plus régulière étant la défaillance du registrar lui-même, ou encore la volonté de bénéficier d’avantages techniques SEO (CDN, DNS Anycast etc…) chez un autre registrar. Raison pour laquelle nous avons décidé de détailler cette procédure afin de vous permettre de maîtriser les tenants et aboutissants d’un transfert de nom de domaine, le tout évidement bordé de conseils SEO.

DNS Anycast OVH

Pourquoi OVH ? Hébergeur & registrar réellement SEO friendly.

Hormis le fait qu’ANACONDA SEO soit partenaire d’OVH (en savoir plus !), ce dernier représente le leadership Européen en matière de gestion de noms de domaines (www.votredomaine.com) et de solutions d’hébergement de site internet. Basée à Roubaix, en France, et n’ayant eu de cesse d’améliorer les performances de leurs services, et produits, la société OVH est à notre sens à ce jour un acteur indirecte, mais incontournable du référencement stratégique et naturel. En effet, un site internet hébergé dans leurs data-centers, est une présence web qui bénéficiera d’office de nombreux avantages techniques liés au monde du SEO. Parmi eux, ceux qui à notre avis, font clairement la différence :

  • Installation certifiée et peu couteuse d’un certificat SSL : ce certificat permet de faire passer votre site internet en mode sécurisé. Vous n’y accéderez plus par http://www Mais par https://www. Il s’agit du protocole HyperText Transfer Protocol Secure, qui favorisera vos pages web dans les classements des moteurs de recherche. En effet, il s’agit d’un critère SEO (référencement naturel dans les moteurs de recherche). Ce certificat coûte une cinquantaine d’euros par an, et vous fera bénéficier d’une visibilité réellement plus grande.
  • Utilisation d’un CDN : permettant une amélioration considérable du référencement de votre site dans chaque pays, au travers d’une technique de géolocalisation multiple de votre serveur web. En effet, grâce au CDN (Content Delivery Network), le temps de chargement de votre site sera potentiellement réduit, peu importe d’où vient le visiteur, grâce à l’utilisation d’adresse IP de type « IP ANYCAST ».
  • Innovation découverte récemment dédiée au COO : (évolution du SEO en faveur des objets connectés). Car oui, à ce jour plus de 39% des recherches se font à partir des tablettes et téléphones mobiles ! Et une fois de plus OVH a su transformer l’essai en s’orientant vers le « Connected Object Optimization ».

En effet, OVH considère depuis toujours le SEO, le référencement (Google entres autres moteurs de recherche), comme élément de visibilité d’importance capitale. D’ailleurs au sein même de leur réseau de site, la bataille fait rage, et OVH semble rester à la pointe ! (Plus d’infos à ce sujet ici ).

DNS

Bases techniques : Registrar, hébergeur, DNS, késako façon SEO ?

Revenons à nos moutons numériques, et définissons quelques termes clés utilisés par ces bêtes charmantes que sont les webmasters (ou webmestres). Un site internet se doit, en premier lieu, d’avoir une base technique solide, à savoir, un nom de domaine, lié à un hébergement, au travers de DNS. Ces 3 éléments permettent d’ « exister » sur le web, sans vouloir trop vulgariser. Les DNS ne sont que des « chemins » permettant aux visiteurs d’accéder aux informations souhaitées (pages, documents, photos, images).

  • Le Registrar ou Registraire de noms de domaine : Organisme accrédité permettant de louer des noms de domaine annuellement.
  • Les DNS ou Domain Name System : il s’agit d’un réseau de serveurs permettant de traduire les noms de domaine en adresses IP, et donc, lorsque l’on tape dans la barre d’adresse du navigateur un nom de domaine, d’accéder à son site internet.
  • Le Nom de domaine : il s’agit tout simplement de cette suite de lettres et de chiffres, suivis d’une extension de 3 lettres, permettant d’accéder aux pages d’un site internet. Ces noms de domaines sont limités (hors extension) à 67 caractères, (limite technique réelle de 255 caractères) et sont par défaut assortis d’un sous-nom de domaine de type « www. ». Les extensions associées aux noms de domaine peuvent aller des plus puissantes en SEO (.EDU, .GOV, .GOUV) au moins disponibles (.COM, .NET, .ORG), en passant par celles dédiées à la géolocalisation (Régionales : .RE pour la Réunion, Nationales : .FR pour a France ou encore Continentales : .ASIA pour le continent asiatique). Les extensions génériques telles que .MOBI, .TV ou encore .IMMO ne sont que très peu valorisées en SEO.
  • L’hébergement : ou l’ordinateur distant (serveur) qui centralise tous les éléments de votre site internet, afin de les mettre à disposition des visiteurs. Ces serveurs informatiques ont pour principale particularité d’être reliés à une bande passante émettrice très grande, permettant ainsi de desservir plusieurs visiteurs simultanément.

Transfert NOM de domaine

Transfert de domaine et contraintes SEO.

Le transfert d’un nom de domaine d’un registrar à l’autre, est souvent lié à la refonte, voulue optimisée, d’un site internet, ou encore d’une certaine insatisfaction des services du registrar commandité antérieurement. Dans ce cas, un existant (site) doit être managé de la meilleure façon qui soit, afin de ne pas altérer l’aspect web marketing (et surtout SEO) du site en question : en effet, une grave erreur serait de « rater » le transfert d’un nom de domaine. La cause ? Déverrouillage du nom de domaine non-effectué, expiration de la clé de transfert, etc… Conséquences ? Cybersquatting possible, vol de nom de domaine, ou encore pénalités de Google suite au passage de ses robots indexeurs…

 

Nom de domaine sécuriséLes étapes du transfert de domaine.

Les étapes clés du transfert d’un domaine d’un registrar à un autre, sont à respecter :

  • Prérequis : petites notions à maîtriser avant d’initialiser un transfert :
    • Cela parait être évident, mais …. votre nom de domaine se doit d’être ni en période de suppression (en cours d’abandon, aucun renouvellement n’ayant été effectué), ni en période de rédemption (période post-abandon)
    • Le domaine concerné ne doit pas avoir été créé ou transféré une première fois les 61 derniers jours, et oui !
    • Si votre domaine a été renouvelé il y a moins de 46 jours, il ne peut être transféré.
    • La date d’expiration du domaine ne doit pas expirer dans les 61 jours à venir !
    • Déverrouillage du nom de domaine : Et oui, par défaut, votre nom de domaine est protégé contre le vol, et le cybersquattage. Il est donc en mode « Locked ». Mais si vous décidez de le transférer, il faut tout d’abord le « libérer », le déverrouiller. Pour cela, il suffit d’aller sur l’espace utilisateur de votre registrar actuel, d’entrer dans la section qui permet d’administrer votre nom de domaine, de localiser l’option de déverrouillage (généralement et évidement associé à un pictogramme de type cadenas), et de libérer le nom de domaine. L’état du domaine doit passer en état « ok ». (Attention, le domaine est verrouillé à nouveau et automatiquement au bout de 7 jours, mesure antivol).
  • Obtenir un code AUTH/INFO : ce code est unique et utilisable une seule fois. Il permettra plus tard de confirmer le transfert de part et d’autre.
  • Commander chez OVH le transfert : pour cela, aller sur la page d’accueil d’OVH, entrez le nom de domaine en cours de transfert. Le système vous précisera que le nom de domaine est déjà pris. Vous sélectionnez alors l’option de transfert (rapatrier le nom de domaine). Puis, le fameux code de transfert, le AUTH/INFO vous sera demandé. (vous pouvez également le rentrer ultérieurement)
  • Régler le transfert : une opération qui au final coûtera une dizaine d’euros (une trentaine si vous avez choisi un hébergement couplé au futur nom de domaine entrant)
  • Valider définitivement le transfert : deux emails vous seront alors envoyés, vous permettant de cliquer sur des liens de confirmation de transfert. Une étape à ne pas rater, car sans cela, le transfert ne sera pas effectif !
  • Attendre ! : en effet, la procédure est lancée, il reste à attendre l’approbation du transfert par le registre lui-même, ce qu’il fait dans un délai inférieur à 5 jours. Attention, un registrar peut refuser de transférer (et donc de perdre) un nom de domaine, il en a le droit….
Approuvé

Approuvé

Vérifier si le transfert est bien effectué.

La meilleure et la plus simple des manières de voir si un transfert de domaine a bien été effectué, est de s’authentifier chez le nouveau registrar, et évidement, de lister les noms de domaine vous appartenant. Un rapide coup d’œil vous permettra de voir à la fois si le nom de domaine est bien dans votre portefeuille de noms de domaine, mais également si son état est bien « locké » (verrouillé).

Bons transferts !

Résumé
OVH : Transférer un nom de domaine
Titre de l'article
OVH : Transférer un nom de domaine
Déscription
Découvrez comment et pourquoi transférer un votre de domaine chez OVH,. Détails techniques, optimisations SEO des DNS, et autres avantages. Découvrez également le process complet.
Auteur
Editeur
ANACONDA SEO SAS
Logo


Vous appréciez ? Partagez !
Facebooktwittergoogle_pluspinterestlinkedinmail

Articles récents
Showing 2 comments
  • Vikash

    Vous oubliez qu’OVH est le spécialiste des plantages, des erreurs 500 en tout genre, que les offres mutualisées sont très mauvaises et souvent très lentes, enfin la gestion des DNS laisse à désirer….
    Sans compter que le service client est mauvais, le temps d’attente incroyable, comptez plutôt sur un service de qualité comme celui proposé par Planet Hoster, réactif et performant.

    • Philippe BERTIEAUX

      Bonjour Vikash, et merci pour votre commentaire. Je me permets d’y répondre. Tout d’abord, les plantages que vous décrivez sont souvent dus à la méthodologie de programmation utilisée, et non pas aux services proposés par OVH. Les erreurs 500 sont majoritairement des programmes réalisés par un webmaster, et qui sont partiellement ou totalement défaillants. Je ne vois donc pas pourquoi vous imputez ces erreurs à OVH qui ne fait que mettre des outils à disposition, à charge des webmasters de faire du bon boulot !? Concernant les mutualisés, tout dépend de leur utilisation : en effet, un simple site institutionnel de quelques pages (+70% des cas) ne nécessitent aucunement un hébergement dédié, à chaque type de présence web, correspond un type de serveur adapté. Par contre, un portail web, lui, nécessitera une plateforme plus adaptée. Puis, pour les DNS, je ne comprends pas trop votre remarque, sachant que cela fait des années que nous manipulons les DNS de nos clients sans soucis ?

Publier un commentaire